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FOCUS SUR DE

GRANDS ENJEUX

GBO Arguments spécial élections

mai 2018

Le GBO ne peut que se féliciter de la transition

ancien/nouveaux modèles

. Peut-être préfigure-t-elle

d’ailleurs d’autres formes d’exercice encore, qui re-

lèvent le pari du maintien d’une médecine générale

de proximité et de pointe sur tout le territoire.

Un exemple ? On pourrait imaginer dans des zones

privées de médecins, des généralistes itinérants,

venus des régions voisines, se relayant dans des

points de chute communs, pourquoi pas dans des

locaux mis à disposition par les pouvoirs commu-

naux, pour assurer quelques heures de consultation

au profit des habitants.

I

l faut, parallèlement à ce mouvement de regrou-

pement, absolument

développer l’exercice de la

multidisciplinarité en première ligne. Mais c’est

peine perdue si les pouvoirs publics n’y injectent

pas les moyens nécessaires

.

A chaque étage d’un hôpital, et entre étages aussi,

on travaille depuis toujours en multidisciplinarité –

quasi sans le savoir, en tout cas sans plus y penser.

Ce même principe, on doit l’appliquer en première

ligne, mais pour ce faire, il faut

une première ligne

davantage structurée, mieux financée, plus forte

.

De nouvelles fonctions, voire de nouveaux métiers,

émergent, comme les assistants de pratique en

médecine générale en Flandre. Côté wallon, une

recherche-action (*) est en cours qui fournira des

pistes sur les façons d’organiser au mieux un tan-

dem MG-infirmier de première ligne.

Le GBO préfère l’idée de confier ce rôle aux in-

firmiers plutôt qu’à des aides-soignants ou à un

métier de novo, mais ne perd pas de vue la pro-

blématique du manque d’effectifs. Si l’on veut une

première ligne forte,

il faudra pouvoir compter sur

davantage d’infirmiers de pratique de première

ligne

, formés spécifiquement pour l’exercice en

ambulatoire.

L’AVENIR EST MULTIDISCIPLINAIRE

(

MAIS…)

GBO

De nouvelles fonctions, voire de nouveaux métiers, émergent, formés pour

assister le médecin en ambulatoire

Il n’y aura pas de médecine générale

plus forte, en première ligne, si ce n’est

pas toute cette ligne qui est renforcée.